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Présidentielle

Portraits, interviews : l’essentiel pour choisir les candidats à la primaire des écologistes

Deux femmes et trois hommes sont candidats à la primaire des écologistes, dont le premier tour se déroulera du 16 au 19 septembre et le second du 25 au 28 septembre. Reporterre a dressé leurs portraits et les a interrogés. Nous publions ici la compilation de ces articles.

Dans la perspective de la présidentielle 2022, les écologistes organisent une primaire à partir du 16 septembre. Les chiffres officiels sont tombés le 13 septembre : 122 670 personnes se sont inscrites pour voter – elles n’étaient que 17 000 en 2016. Voici les entretiens et les portraits de chaque candidat et candidate (l’ordre a été tiré au sort) : Yannick Jadot, Sandrine Rousseau, Éric Piolle, Jean-Marc Governatori et Delphine Batho.

 

ENTRETIENS

Yannick Jadot : « Un seul objectif, gagner ! »


Sandrine Rousseau : « On a besoin d’une radicalité écologique »


Éric Piolle : « Rassembler l’arc humaniste autour de l’écologie politique »


Jean-Marc Governatori : « Je suis écologiste centriste, pas écologiste de gauche »


Delphine Batho : « La décroissance est le seul projet politique réellement alternatif »


PORTRAITS

Yannick Jadot, l’écolo pragmatique

« Un pilier d’EELV » pour les uns, « trop droitier » pour les autres, l’eurodéputé Yannick Jadot se pose à la primaire écologiste comme le candidat capable de propulser les Verts à la présidentielle de 2022. Reste à convaincre certains militants déçus de son retrait en 2017.


Sandrine Rousseau, l’écoféministe qui dérange

L’économiste, vice-présidente de l’université de Lille, se présente comme la plus radicale des cinq candidats à la primaire écologiste. Sandrine Rousseau assume une « écologie de transformation », un projet qui lui vaut régulièrement des attaques sur les réseaux sociaux.


Éric Piolle, le maire qui voudrait devenir président

Il est l’un des seuls candidats à la primaire écologiste à exercer un mandat local. Si Éric Piolle, maire de Grenoble, part dans la course avec un bilan critiqué par une partie du milieu associatif grenoblois, l’homme reste toutefois « focalisé sur cette victoire ».


Jean-Marc Governatori, l’écolo qui ne joue pas collectif

Réintégré dans la course à la primaire écologiste malgré des désaccords avec EELV, Jean-Marc Governatori défend désormais une « écologie centriste ». Certains propos et rapprochements controversés pèsent toutefois sur le conseiller municipal de Nice.


Delphine Batho, écolo anxieuse mais déterminée

Venue de la gauche socialiste, ministre courageuse — et limogée — sous François Hollande, Delphine Batho veut redéfinir une écologie fondée sur la décroissance, le féminisme et la laïcité. Avec rigueur et compétence, mais aussi intransigeance, au risque d’irriter.

C’est maintenant que tout se joue…

La communauté scientifique ne cesse d’alerter sur le désastre environnemental qui s’accélère et s’aggrave, la population est de plus en plus préoccupée, et pourtant, le sujet reste secondaire dans le paysage médiatique. Ce bouleversement étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’il doit occuper une place centrale et quotidienne dans le traitement de l’actualité.
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En résumé, Reporterre est un exemple rare dans le paysage médiatique : totalement indépendant, à but non lucratif, en accès libre, et sans publicité.
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