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Info — Libertés

La loi de « sécurité globale », le dossier de Reporterre

Interdiction de diffuser des images de policiers, drones, reconnaissance faciale, pouvoirs accrus des policiers municipaux et des agents de sécurité… Les députés examinent, à partir du mardi 17 novembre, la proposition de loi sur la sécurité globale portée par la République en marche. Voici les articles que Reporterre a consacré à cette proposition de loi qui fait reculer les libertés publiques.

Interdiction de diffuser des images de policiers, drones, reconnaissance faciale : ce que veut le gouvernement

Sur la plage de Porticcio, en Corse, le 21 mars 2020, fermée au public pour cause de confinement.

EN PHOTO — La rue dit « stop ! » à la loi de « sécurité globale »


« Non à la toute puissance policière ! » Les marches des libertés ont remporté un franc succès


ÉDITO — Manifestons pour défendre les libertés publiques


Gouvernement, droite et extrême droite ont adopté la loi attaquant les libertés


Plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre la loi de « sécurité globale »

Manifestation à Paris, le 17 novembre 2020.

Police : « Sans transparence, vous ne pouvez gagner la confiance »

À Paris le 29 janvier 2020.

La vague de protestation contre la loi Sécurité globale grandit


L’opposition à la proposition de loi Sécurité globale se renforce

Une policière municipale.

Interdiction de diffuser les images des policiers : le droit d’informer est en danger


La proposition de loi relative à la sécurité globale durcie en commission

Contrôle de police avec l’aide des soldats de l’opération Sentinelle le 18 mars 2020 sur la Promenade des Anglais, à Nice (Alpes-Maritimes).

Plus de 500.000 signatures contre l’interdiction de diffuser les images des forces de l’ordre

C’est maintenant que tout se joue…

La communauté scientifique ne cesse d’alerter sur le désastre environnemental qui s’accélère et s’aggrave, la population est de plus en plus préoccupée, et pourtant, le sujet reste secondaire dans le paysage médiatique. Ce bouleversement étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’il doit occuper une place centrale dans le traitement de l’actualité.
Contrairement à de nombreux autres médias, nous avons fait des choix drastiques :

  • celui de l’indépendance éditoriale, ne laissant aucune prise aux influences de pouvoirs. Le journal n’appartient pas à un milliardaire ou à une entreprise Reporterre est géré par une association d’intérêt général, à but non lucratif. Nous pensons qu’un média doit informer, et non être un outil d’influence de l’opinion au profit d’intérêts particuliers.
  • celui de l’ouverture : tous nos articles sont en libre accès, sans aucune restriction. Nous considérons que s’informer est un droit essentiel, nécessaire à la compréhension du monde et de ses enjeux. Ce droit ne doit pas être conditionné par les ressources financières de chacun.
  • celui de la cohérence : Reporterre traite des bouleversements environnementaux, causés entre autres par la surconsommation, elle-même encouragée par la publicité. Le journal n’affiche donc strictement aucune publicité. Cela garantit l’absence de lien financier avec des entreprises, et renforce d’autant plus l’indépendance de la rédaction.

En résumé, Reporterre est un exemple rare dans le paysage médiatique : totalement indépendant, à but non lucratif, en accès libre, et sans publicité.
Le journal emploie une équipe de journalistes professionnels, qui produisent chaque jour des articles, enquêtes et reportages sur les enjeux environnementaux et sociaux. Nous faisons cela car nous pensons que la publication d’informations fiables, transparentes et accessibles à tous sur ces questions est une partie de la solution.

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