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Luttes

Travailleurs ou écolos : faut-il choisir son camp ?

Fin du débat en direct, mardi à 20 h, ici et sur les réseaux sociaux avec Philippe Martinez, de la CGT, Jean-François Julliard, de Greenpeace, Aurélie Trouvé, d’Attac. Animé par Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre et Laury-Anne Cholez, journaliste de Reporterre, en relais des lecteurs.

• Merci de nous avoir suivis en direct sur Reporterre et les réseaux sociaux. Nous avons mercredi 15 septembre un compte rendu de ce débat que vous pouvez voir ici dans son intégralité.


Les travailleurs et les amoureux des oiseaux se sont longtemps regardés avec méfiance. Les uns n’auraient fait que défendre leurs intérêts au mépris des pollutions. Les autres n’auraient pensé qu’à la nature en oubliant les humains. Mais, avec le mouvement altermondialiste, on a commencé à sortir de cette antinomie. Et dans ce qui apparaît comme une première mondiale, un des plus grands syndicats de France, la CGT, a commencé à travailler avec des associations écologistes, comme Greenpeace, ou alternatives, comme Attac, au sein du collectif Plus jamais ça !

Alors, travailleurs et écolos, intérêts communs ? Si oui, à quelles conditions ? Comment sauver l’emploi et respecter l’environnement ? La transition écologique se fera-t-elle au bénéfice de tous ? Et l’union écolos-sociaux est-elle sans embûches ?

Pour en discuter honnêtement et loin des polémiques, Philippe Martinez, de la CGT, Jean-François Julliard, pour Greenpeace, et Aurélie Trouvé, d’Attac.

Nous suivre en direct sur les réseaux sociaux : Facebook, YouTube et Twitch .

Les questions des internautes seront relayées en direct par notre journaliste Laury-Anne Cholez, à vos claviers !

C’est maintenant que tout se joue…

La communauté scientifique ne cesse d’alerter sur le désastre environnemental qui s’accélère et s’aggrave, la population est de plus en plus préoccupée, et pourtant, le sujet reste secondaire dans le paysage médiatique. Ce bouleversement étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’il doit occuper une place centrale et quotidienne dans le traitement de l’actualité.
Contrairement à de nombreux autres médias, nous avons fait des choix drastiques :

  • celui de l’indépendance éditoriale, ne laissant aucune prise aux influences de pouvoirs. Reporterre est géré par une association d’intérêt général, à but non lucratif. Nous pensons qu’un média doit informer, et non être un outil d’influence de l’opinion au profit d’intérêts particuliers.
  • celui de l’ouverture : tous nos articles sont en libre accès, sans aucune restriction. Nous considérons que l’information est un bien public, nécessaire à la compréhension du monde et de ses enjeux. Son accès ne doit pas être conditionné par les ressources financières de chacun.
  • celui de la cohérence : Reporterre traite des bouleversements environnementaux, causés entre autres par la surconsommation, elle-même encouragée par la publicité. Le journal n’affiche donc strictement aucune publicité. Cela garantit l’absence de lien financier avec des entreprises, et renforce d’autant plus l’indépendance de la rédaction.

En résumé, Reporterre est un exemple rare dans le paysage médiatique : totalement indépendant, à but non lucratif, en accès libre, et sans publicité.
Le journal emploie une équipe de journalistes professionnels, qui produisent chaque jour des articles, enquêtes et reportages sur les enjeux environnementaux et sociaux. Nous faisons cela car nous pensons que la publication d’informations fiables, transparentes et accessibles à tous sur ces questions est une partie de la solution.

Vous comprenez donc pourquoi nous sollicitons votre soutien. Des dizaines de milliers de personnes viennent chaque jour s’informer sur Reporterre, et de plus en plus de lecteurs comme vous soutiennent le journal. Les dons de nos lecteurs représentent plus de 97% de nos ressources. Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, le journal sera renforcé. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

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